Parrot indique que les drones de loisir sont libres de voler !

Parrot communique aujourd’hui sur son Bebop. Dans un premier temps, on retiendra l’homologation de leur drone « professionel » (sic).

Dernier né des drones grand public de Parrot, le Bebop a obtenu l’attestation DGAC nécessaire à son utilisation jusqu’à 1.000 m de distance (scénario S-2) ou en agglomération (scénario S-3).

Léger (moins de 500 gr), compact, robuste, hyper stable grâce à ses nombreux capteurs et doté d’une caméra embarquée Full HD de 14 mega pixels avec stabilisation numérique brevetée, le Bebop est en effet de plus en plus demandé par les professionnels.

Extrêmement maniable dans son pilotage, il peut être associé à un contrôleur optionnel, le Parrot Skycontroller, qui permet d’étendre la portée du vol et ainsi répondre à la demande des opérateurs professionnels.

Mais ce qui attire le plus l’oeil, c’est les 10 premières lignes du communiqué. Assez hors sujet pourtant, elles illustrent bien le flou législatif qui entoure aujourd’hui l’utilisation des drones. Je vous laisse lire :

Dans le cadre d’un usage récréatif, les drones peuvent être utilisés sans aucune démarche administrative à peu près partout (hors zones peuplées et agglomération, hors zones aéroportuaires, militaires, industrielles ou sensibles) et s’ils restent en vue directe du pilote.

(cf. site de la Direction Générale de l’Aviation Civile : developpement-durable.gouv.fr )

Le caractère professionnel de l’utilisation d’un drone est déterminé par l’usage fait des vidéos et données récoltées. Depuis 2012, la France s’est dotée d’une réglementation qui offre aux opérateurs de drones la possibilité d’exploiter professionnellement les images, leur permettant ainsi de développer de nouvelles activités. A fin 2014, 1.191 opérateurs étaient répertoriés (source : DGAC).

Parrot a-t-il des sources que nous n’avons pas ? Probablement. Le projet de loi de mars 2015 de la DGAC dit exactement ceci mais ce n’est qu’un projet. Parrot communique comme s’il était déja réalité.

Parrot rappelle les cas d’usage de son drone.

Pour le contrôle et la surveillance des bâtiments ou suivi de chantier, le Bebop Drone permet d’en observer les détails et d’en contrôler l’usure, en évitant par exemple le
déploiement d’échafaudages.

Le Bebop drone peut se faufiler dans les endroits les plus exigus (eglise lors d’un mariage?), grâce notamment à sa petite envergure et à ses carènes de protection latérale.

Le pilote pourra suivre en direct la progression du drone grâce à la retransmission en direct du flux vidéo de la caméra frontale sur l’écran de la tablette ou du Smartphone de pilotage.

Dans l’immobilier, le Bebop Drone offre de nouvelles possibilités de promotion de biens immobiliers pour les maisons à vendre, soit par des vidéos diffusables sur les sites de vente en ligne, soit par une reconstruction en 3D permettant aux potentiels acheteurs de faire virtuellement le tour du bien.

Ces nouveaux marchés viennent en complément des marchés déjà adressés par Parrot, via sa filiale senseFly qui propose des drones adaptés à la cartographie, l’agriculture et l’inspection. Et les mariages dans tout ça ?

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